dimanche 5 août 2012

Aprés-midi au bord du fleuve Congo

Candide, une cousine, nous a emmenés, Dubois et moi, passer l'après-midi au bord du fleuve Congo.
Très sympa.
Ce n'est pas du ketchup!
Je me demande... y a-t-il un type qui, une fois, a mordu dans un piment et a dit "Cool, ça déchire la gueule! Je vais recommencer!" ?
Sur l'autre rive, le Congo-Brazza
Dubois et moi

...et Candide



Elle ne croyait pas qu'on arriverait à la porter




Dubois et moi avons des super-pouvoirs!
L'aura de notre Khi est même visible!!!



samedi 4 août 2012

Un gros lézard



J'ai vu un joli lézard noir et orange à plusieurs reprises. Il devait faire 30 cm de long. Il paraît qu'il y en a plein. Mais comme je n'en ai vu qu'un seul à la fois, je crois qu'il n'y en a qu'un seul.

Si vous voyez une poule vert fluo, que l'on vous dit qu'il y en a plusieurs, mais que vous n'en voyez qu'une seule à la fois, sans parvenir à les distinguer, allez vous le croire?

vendredi 3 août 2012

Quelqu'un d'important...

J'ai été invité avec Mama Anto chez des amis. L'entrée était gardée par des policiers. Lorsque le vigile nous a fait entrer, nous avons échangé nos noms. Lui c'était Commandant Nico. Un commandant, ça en jette! Et pour cause: nous étions invités chez le vice-premier ministre! Il y a deux vice-premiers ministres, ayant comme supérieur le premier ministre, lui même subordonné au président: en gros, la troisième personne la plus importante de l'Etat.

Lors de notre deuxième visite, nous avons même été escortés par un policier armé dans un véhicule à vitre fumées pour rentrer (la distance à parcourir pour rentrer était de 500m).

J'imagine que vous vous demandez qui est Mama Anto pour avoir des amis si haut placés. C'est simple: elle a un ami et ancien collègue qui a été nommé vice-premier ministre.

lundi 30 juillet 2012

La Propriété...

À Mont Ngafula, le terrain est acheté par des gens aisés. C'est un lieu réputé pour être frais et avoir très peu de moustiques. En fait, pour l'instant, j'ai vu très peu de moustiques, même à Kinshasa, où il est censé en avoir beaucoup. Bref, pour en revenir aux propriétés, il y a un fonctionnement intéressant par ici. Les propriétaires qui viennent d'acheter un terrain demandent à des personnes de vivre sur leur terrain pour veiller à ce que les bornes ne soient pas déplacées par les voisins. Une fois que la maison est construite, elle est entourée d'un mur de 2 à 3 mètres de haut et les gardiens partent chercher un autre terrain à garder. On m'a dit que ce mur n'était pas une protection contre les voleurs, mais plutôt une façon de copier les anciens colons.
Savoir qui est le propriétaire n'est pas toujours facile et est sujet à malentendu. Par exemple, des prêtres ont revendiqué la propriété d'un grand terrain à Mont Ngafula. Mais d'autres personnes considéraient que ce terrain ne leur appartenait pas et sont allés y construire une maison. Personne ne sait qui avait raison, mais à un moment donné, les prêtres ont construit un mur autour de leur terrain et ont abattu des maisons. Un père de famille a fait une crise cardiaque en voyant sa maison détruite au retour du travail. Ce drame a stoppé le conflit: le terrain à l'intérieur des murs est au prêtres et les gens qui y ont construit une maison peuvent rester.
Le mur autour de la propriété des prêtres

Le Lingala

Mama Gode
Je m'efforce d'apprendre le Lingala, la langue la plus répandue au Congo. C'est une langue intéressante et assez facile. La règle que l'on ma donnée est: "tout ce que tu peux omettre, tu l'omets".
J'ai même une prof privée: Mama Gode, la domestique de Mama Anto. Enfin, c'est surtout qu'elle adore m'expliquer des phrases en Lingala et qu'elle prend beaucoup de temps avec moi.
J'ai bien fait de m'entraîner avant de partir: même si j'étais incapable de former une phrase avant de partir, les mots rentrent très vite à présent.

mercredi 25 juillet 2012

Dernières et premières impressions

Lorsque je me suis assis dans l’avion, le soleil se levait. Le départ! Au coucher du soleil, j’étais à la douane de l’aéroport de Kinshasa.

L’arrivée a Kinshasa etait surprenante. Je m’attendais a un aéroport international moderne, où tout serait automatisé. C’est la capitale, après tout. On est sorti de l’avion sur le tarmac et un minibus est venu nous chercher. Passage oblige a la douane, mais sans vitre blindée: apparamment, il suffit de mettre une corde pour que les gens ne passent pas. Les vigiles font le reste. J’ai ete récuperé par Marcelin et son oncle avant de récupérer mes bagages. J’aurais vraiment eu peur s’ils n’avaient pas été là. On ne fait pas la queue: tous les passagers sont autour du meme tapis roulant et on tape sur l’epaule du type devant nous pour qu’il nous passe la valise. Mes bagages sont sortis en dernier. J’ai eu le temps de paniquer ;-)
Depuis Mont Ngafula

On est rentré en passant par une route en travaux (une autoroute en construction). Les conducteurs sont doués: des piétons traversent sans arrêt en pleine nuit. Toutes les 5 ou 10 secondes, à vue de nez…

Le soir, j’ai goûté à la cuisine congolaise. J’ai aimé, mais c’était quand meme inquiétant de manger une caille avec les os…